Les différents degrés d’aléas

 
 

Index d'articles

  1. Nature du phénomène
  2. Les conséquences sur le bâti
  3. Les mouvements
  4. Prévenir pour réduire le nombre de sinistres
  5. Les différents degrés d’aléas
  6. PPRN retrait et gonflement des sols argileux
  7. La carte des aléas de l'Yonne
  8. Pour plus d'informations

Ces cartes ont pour but de délimiter toutes les zones qui sont a priori sujettes au phénomène de retrait-gonflement et de hiérarchiser ces zones selon un degré d’aléa croissant.

Les zones où l’aléa retrait-gonflement est qualifié de fort sont celles où la probabilité de survenance d’un sinistre sera la plus élevée et où l’intensité des phénomènes attendus est la plus forte.

Dans les zones où l’aléa est qualifié de faible, la survenance de sinistres est possible en cas de sécheresse importante mais ces désordres ne toucheront qu’une faible proportion des bâtiments (en priorité ceux qui présentent des défauts de construction ou un contexte local défavorable, avec par exemple des arbres proches ou une hétérogénéité du sous-sol).

Les zones d’aléa moyen correspondent à des zones intermédiaires entre ces deux situations extrêmes.

Quant aux zones où l’aléa est estimé a priori nul, il s’agit des secteurs où les cartes géologiques actuelles n’indiquent pas la présence de terrain argileux en surface. Il n’est cependant pas exclu que quelques sinistres s’y produisent car il peut s’y trouver localement des placages, des lentilles intercalaires, des amas glissés en pied de pente ou des poches d’altération, de nature argileuse, non identifiés sur les cartes géologiques à l’échelle 1 / 50 000, mais dont la présence peut suffire à provoquer des désordres ponctuels.